Il est des jours où l'on se doit de lever notre timidité pour déployer au grand jour notre caractère bien trempé.
Famine de mon c½ur
Toi qui attriste mes heures,
Ta présence ne me fait point peur,
Ton masque n'est qu'un leurre.
Ai-je ainsi trouvé une source de vie
Où les fleurs de pleines beautés fleurient ?
Ai-je vaincu ce mal qui en vain
Attentait à ma vie de mettre fin ?
(Vous me pardonnerez pour le néologisme)
Famine de mon c½ur
Toi qui attriste mes heures,
Ta présence ne me fait point peur,
Ton masque n'est qu'un leurre.
Ai-je ainsi trouvé une source de vie
Où les fleurs de pleines beautés fleurient ?
Ai-je vaincu ce mal qui en vain
Attentait à ma vie de mettre fin ?
(Vous me pardonnerez pour le néologisme)

